Une diététicienne met en lumière l'importance de notre alimentation pour la santé de notre cerveau.
Il est aujourd'hui reconnu que notre régime alimentaire n'affecte pas seulement notre santé digestive, mais joue également un rôle clé dans le fonctionnement de notre cerveau. Annie Nguyen, diététicienne, souligne dans le média Eating Well que nos choix alimentaires peuvent influencer la santé cognitive et potentiellement réduire le risque de maladies dégénératives, telles qu'Alzheimer.
En effet, l'Institut national de recherche agronomique (Inrae) rappelle que, tout comme le reste de notre organisme, notre cerveau a besoin d'une alimentation variée. Les membranes cellulaires, y compris celles du cerveau, sont riches en lipides. Les oméga-3, qui ne peuvent pas être produits par le corps, doivent donc être apportés par l'alimentation. On les trouve dans des aliments tels que l'huile de colza, les noix et certains poissons gras comme le saumon et la sardine. Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande de consommer des poissons gras deux fois par semaine.
les aliments clés pour votre cerveau
- Les légumes à feuilles vertes : Ils regorgent de bêta-carotène, de vitamine K et de vitamine E, tous reconnus pour leur rôle dans l'amélioration de la mémoire et la prévention du déclin cognitif. Des exemples incluent le chou frisé et les épinards.
- Les œufs : Riches en choline, les œufs favorisent une meilleure communication entre les cellules cérébrales et aident à prévenir les pertes de mémoire.
- Le saumon : Ce poisson gras se distingue par sa teneur en acides gras oméga-3, indispensables pour le bon développement et fonctionnement du cerveau. Il est également bénéfique pour le cœur.
- Les noix : Grâce à leur richesse en oméga-3, les noix soutiennent la santé cérébrale et aident à lutter contre le stress oxydatif.
- Les myrtilles : Ces petits fruits sont une source concentrée de vitamines K et C. Ils sont réputés pour stimuler la circulation sanguine et favoriser l'oxygénation du cerveau.
- L'agneau : Une étude britannico-portée sur dix ans a établi un lien entre la consommation d'agneau et un risque réduit de déclin cognitif lié à Alzheimer.







