Si vous appréciez les mangues, une récente étude pourrait vous intéresser. Des chercheurs américains affirment que ce fruit apporte des bénéfices significatifs, notamment pour les femmes ménopausées.
Ce n'est pas une surprise : pour rester en bonne santé en vieillissant, il est essentiel de consommer des fruits régulièrement. Les recommandations sanitaires suggèrent d'inclure 5 portions de fruits et légumes par jour, en privilégiant les produits bio, locaux et de saison.
Certaines variétés de fruits offrent des avantages pour la santé bien particuliers. Dernière en date, une étude menée par l'Université de Californie a mis en lumière que la consommation régulière de mangues pourrait s'avérer bénéfique pour les femmes ménopausées en surpoids ou obèses.
330 g de mangue par jour
Pour cette recherche, les scientifiques ont recruté 24 volontaires, des femmes âgées de 50 à 70 ans avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25. Sur une période de 4 semaines, les participantes ont rencontré les chercheurs à trois reprises : lors de la première, leur pression artérielle et d'autres paramètres biologiques ont été mesurés.
Lors de la deuxième rencontre, elles ont consommé 330 g de mangue fraîche ; deux heures après, de nouvelles mesures biologiques ont été effectuées. Ensuite, durant le reste de l'étude, les participantes ont ingurgité quotidiennement 330 g de mangue, qu'elle soit fraîche ou surgelée, suivis d'une évaluation lors d'un troisième rendez-vous.
Un impact sur la santé cardiaque et métabolique
Les résultats ? Les chercheurs ont constaté qu'une consommation régulière de mangue menait à une réduction significative de la pression artérielle, de la rigidité artérielle ainsi qu’un abaissement des taux de cholestérol et de sucre dans le sang chez les femmes ménopausées.
Cette étude est-elle réalisable dans la pratique ? Pas nécessairement. Manger plus de 300 g de mangue fraîche ou surgelée tous les jours peut s'avérer difficile et coûteux. De plus, la fiabilité des conclusions est remise en question, notamment en raison du financement partiel de l'étude par le National Mango Board, une organisation promouvant ce fruit.
Source : Journal of the American Nutrition Association







