Selon une étude récente menée par l'université de Zhengzhou en Chine, le chocolat pourrait avoir des effets bénéfiques non seulement pour la perte de poids, mais également dans la lutte contre la maladie d'Alzheimer. Le secret résiderait dans une substance chimique appelée théobromine, réputée pour ses multiples bienfaits.
Comment la théobromine aide à la gestion du poids
La théobromine, qui se traduit par "nourriture des dieux", est un composé que l'on trouve dans les fèves de cacao. Contrairement à l'idée reçue, consommer du chocolat pourrait effectivement contribuer à la réduction du poids corporel. Cela s'explique par le rôle de la théobromine, qui facilite la découverture des graisses dans le corps.
Les chercheurs ont également constaté des effets positifs sur des organes tels que le foie et les reins. Cependant, il est essentiel de consommer du chocolat avec modération, car certains composants peuvent nuire à la santé. De plus, une étude américaine a révélé qu'un apport quotidien de 850 mg de théobromine pouvait augmenter le bon cholestérol, réduisant ainsi les risques associés aux maladies cardiovasculaires.
Amélioration des fonctions cognitives et de la mémoire
Les bienfaits du chocolat sur la santé cognitive sont bien connus et cette étude les confirme avec de nouvelles précisions. Un taux élevé de cholestérol peut nuire à la mémoire et aux fonctions cognitives, et la théobromine pourrait atténuer ces effets néfastes, préservant ainsi la santé cérébrale. En outre, ses pouvoirs anti-inflammatoires et sa richesse en antioxydants pourraient diminuer le risque de développer la maladie d'Alzheimer.
Par ailleurs, la théobromine pourrait influer positivement sur l'humeur en stimulant la production d'endorphines, améliorant ainsi le bien-être général.
Précautions à prendre concernant la consommation de théobromine
L'excès en tout est un défaut s'applique également à la théobromine. Bien qu'il faille une dose considérable pour provoquer des effets néfastes, il est crucial de rester informé sur les risques associés. Une surconsommation pourrait avoir des effets indésirables sur le cœur, en raison de son action stimulante. De plus, un excès pourrait accroître les risques de cancer de la prostate et augmenter les reflux gastriques, en relaxant les muscles du sphincter œsophagien, laissant ainsi les acides gastriques remonter vers l'œsophage.







